Il y en aura pour tout le monde

samedi 24 octobre 2026

Les arrière-mondes croissent et s’étendent à proportion du ressentiment que nous accumulons contre le monde, comme une forme de vengeance mesquine à son encontre. Autant dire que notre époque leur est propice, si ce n’est que nous y avons remplacé l’enfer et le paradis par la virtualité technologique, qui les rend immédiatement accessibles à tous.

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Par BLOOM

Les brèves dans Tribune

Mise en art
(20 mai 2026)

Lorsque l’art se retrouve dépendant des lieux où on l’exhibe, quand il n’est pas carrément conditionné par eux, on ne peut plus y trouver d’œuvres mais une pure mise en scène de ce que la commune (…)

Sérieusement ?
(16 mai 2026)

On confond souvent la gravité et le sérieux alors que la première n’est qu’une approximation simpliste qui se prend au sérieux et se donne des airs sérieux. Le sérieux, pour l’être réellement, ne (…)

Etais
(13 mai 2026)

Les mensonges ne dénaturent pas le monde – sa supposée vérité n’est qu’un mensonge qui a mieux convaincu, donc mieux réussi, que les autres – mais le font tenir debout et fonctionner à peu près. (…)

Un signe qui ne trompe pas
(9 mai 2026)

La marque de la puissance : en toute circonstance trouver – créer ? – le prétexte à se surmonter. — Par BLOOM