l’huis clos
je rêvais que cette blessure brulât en moi jusqu’après la fin que l’absence ne tarît jamais sa source sous la bruyère nostalgique des aurores (…)
mercredi 1er mai 2019 , par
Le P’tit Canard N°9Ouvre ta pensée passant
Prête tes oreilles à mon chant
Vois, comme ma voix est ta voix
Se mêlent à l’unisson
Toutes nos imaginations
Vois, comme ma voie est ta voie
Croissent sans horizon
Les opinions, le désarroi
Sans-dents impuissants, et ce sens
Dessus, dessous, aussi là
Yeux dans les cieux sis Haut, si las
Tant est inquiétant tout ce temps
Que nous sommes récit ! Dépris ;
Zoniers entre antan et sursis
Tenté, inquiet en tout se tend
De chien, de cochon, l’esprit
De caractères équipotents
Et qui pourtant ne voudraient pas

je rêvais que cette blessure brulât en moi jusqu’après la fin que l’absence ne tarît jamais sa source sous la bruyère nostalgique des aurores (…)
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