l’huis clos
je rêvais que cette blessure brulât en moi jusqu’après la fin que l’absence ne tarît jamais sa source sous la bruyère nostalgique des aurores (…)
lundi 16 juin 2014 , par
Goutte à goutte.
Un taon passe.
De gauche à droite, le silence n’existe pas.
De haut en bas, le silence n’existe plus.
Partout, des
Murmures
Babils
Ânonnements
Ricanements
Cris ou chants ;
Et des vrombissements.
Partout, des
Palpitations
Exaltations
Exclamations,
De dévotes idées
Croupies dans les mares
Bruyantes
Languissantes
Dégoûtantes,
Dans les flaques sourdes
Hilares
Bientôt évaporées.
je rêvais que cette blessure brulât en moi jusqu’après la fin que l’absence ne tarît jamais sa source sous la bruyère nostalgique des aurores (…)
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