Les sommes solitaires

vendredi 27 mai 2022 , par Delisle Tiboulen

Dans la nuit,
Où languissent corps et peaux,
Resurgit
De l’enfance un sot
Dépit

Un désert.
Tel un chant, en écho
Quelque vers
Sourd et aveugle aux
Calvaires

— 

À quoi sert
En fin, si seul soit l’homme,
L’inventaire
Des ombres qu’il nomme
Mystères ?

— 

Sont des lieux,
Les sommes solitaires
Où les cieux
Laissent leurs mots apperts,
Bleus

Comme l’O,
La Terre, le fond des mines
Strident, clos
Sur d’étranges lignes
Sans haut

Les articles dans Poésie

Comme Narcisse

Comme Narcisse, se pencher au-dessus des iris et se mirer dans les étoiles. N’y voir que les lignes de l’eau, ni le reflet des nues. Car de l’haut (...)

L’être du temps mauvais

Paru dans le supplément du P’tit Canard n°10, L’Être du temps mauvais est la réponse, en quatre lettres, du poète au chœur des Hommes qui, dans le (...)

Des images ! Des images !

N’auriez-vous quelque image, ô singulier poète ? C’est pour nous réchauffer, pour rédimer nos peaux ! Tissez avec vos mots la trame sur nos os ; (...)

Dé-conte de la solitude

Écrit à l’origine pour la voix-off d’une poésie audiovisuelle qui n’a pas été menée à terme, ce poème a finalement été intégré à la nouvelle de Marx (...)

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.