Les limites du doute

samedi 4 décembre 2021

Notre doute, en pratique, a des limites qui sont assez rapidement atteintes parce qu’il nous faut exister dans le monde et donc lui accorder créance de sa réalité. Nous pouvons le mener un peu plus avant d’un point de vue théorique, mais là aussi nous touchons assez rapidement à ses limites du seul fait que nous sommes obligés de le formuler dans une langue qui nous impose ses a priori.

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Par Bloom

Les brèves dans Tribune

Fraternité
(11 avril 2026)

Ce qui rend tous les hommes indiscutablement frères est leur médiocrité. L’ennui est qu’elle les rend aussi à ce point vindicatifs que leur potentielle fraternité s’y dissout. — Par BLOOM

Leçon de modestie
(8 avril 2026)

En dépit de nos prétentions, de notre science et de nos technologies, nous ne savons effectivement que très peu de choses. Et ce peu devrait nous inciter à prendre la mesure de l’étendue de notre (…)

Pas de confusion !
(4 avril 2026)

Ce qui distingue radicalement le doute du soupçon est que le premier questionne la vérité, quelque figure qu’elle adopte, alors que le second questionne au nom de celle-ci. Le premier est (…)

Une vanité mal placée
(1er avril 2026)

L’homme, globalement, pense peu, et ça a toujours été le cas. Parce qu’il est globalement peu singulier et que penser est fondamentalement singulier. Et puis pour le plus grand nombre il s’agit (…)