Un faux paradoxe

mercredi 4 juin 2025

Le fonctionnalisme technologique nous pousse, via la commune culture, à laisser la bride sur le cou à nos émotions. Parce qu’il peut ainsi, par le biais de nos seuls sentiments, et au moyen des usages qu’il nous offre de ses dispositifs qui les suscitent, les conforment et les canalisent, nous gouverner au seul profit de ses mécanismes et de leur reproduction. Ce qui explique que notre temps soit à la fois le plus technologique et le moins raisonné.

— 
Par BLOOM

Les brèves dans Tribune

Les désillusions du tourisme
(14 mars 2026)

Où que vous alliez dans le monde, la médiocrité humaine est la même, seul son costume change. — Par BLOOM

Qu’a-t-on fait du mode d’emploi ?
(11 mars 2026)

Le problème de l’illusion n’est pas qu’elle soit illusionnante – ça ne l’empêche pas d’avoir des effets éventuellement bénéfiques – mais de la prendre pour une vérité et non comme un simple moyen. (…)

Indigne !
(7 mars 2026)

Éprouver de l’indignation est la preuve de l’impuissance où on se trouve d’agir sur ce qui la provoque pour le modifier à notre convenance. La manifester y rajoute la présomption vulgaire de (…)

La bonne raison
(4 mars 2026)

Beaucoup se désolent de ce que l’homme soit mauvais. Comme si se désoler d’une évidence pouvait y changer quoi que ce soit. Par contre on peut tout à fait se désoler de ce qu’il ne le soit (…)