Grégarité
(3 janvier 2026)
La meilleure façon d’en user avec le troupeau ? Ni berger, ni chien de berger et le moins possible mouton. — Par BLOOM
vendredi 25 février 2022
En art il y a d’abord le contemporain, celui qui fait l’évènement et montre à qui en douterait que l’art est toujours vivant et visionnaire. Un contemporain qui à contre-pied de son qualificatif prétend annoncer le futur et la clôture finale de celui-ci dans ce qu’il propose. Et il y a le classique qui rappelle les valeurs artistiques supposées intemporelles qui fondent sur son passé, filtré par la culture du jour, les principes de son présent, même lorsqu’ils sont remis en cause par des avant-gardes qui in fine les justifient a contrario. Et puis il y a les inclassables, qu’il est bien obligé de prendre en compte au vu de la force singulière de leurs œuvres, mais qui gênent parce qu’ils sont intemporels, intempestifs, incomparables et qu’ils débordent toujours de quelque manière les classifications qu’il entend instaurer au nom de la vérité esthétique en dépit des efforts qu’il déploie pour les y réduire.
—
Par Bloom
La meilleure façon d’en user avec le troupeau ? Ni berger, ni chien de berger et le moins possible mouton. — Par BLOOM
La raison ne nous séduit si peu que parce qu’elle offre peu de prises au ressentiment et à sa satisfaction rapide. — Par BLOOM
L’obtention, la conservation et l’extension de ce que nous considérons être notre confort, matériel et intellectuel, est ce qui nous conduit le plus sûrement aux pires renoncements. Dont nous ne (…)
Le problème du langage, et donc de toute langue, n’est pas le signifiant – il en a pléthore, quitte à l’inventer lorsque nécessaire. Mais de lui faire correspondre de façon suffisamment efficace (…)